← Retour au cahier

Équations différentielles et optimisation

Ces opérations ne donnent pas une formule mais un résultat numérique. Le volet Comment ? dit alors exactement quel algorithme a tourné, avec quels réglages — ce qui n'est pas un détail : deux méthodes peuvent répondre différemment au même problème.

Équations différentielles

« ≡ Sélection » ▸ Opération ▸ Modèles ▸ Équation différentielle. On écrit le système, les conditions initiales, l'intervalle de temps. Le solveur est celui de SciPy ; la méthode (Runge-Kutta adaptatif, ou une méthode implicite pour un problème raide) est choisie selon le système et affichée.

La sortie comprend la trajectoire, et pour un système à deux variables le portrait de phase — la trajectoire dans le plan des deux inconnues, qui montre d'un coup d'œil s'il y a un cycle, un point d'équilibre ou une divergence.

Racines et optimisation

Un calcul qui dure fait apparaître « ⏹ Arrêter » à côté de « Calculer ». L'arrêt est réel, pas cosmétique ; si le moteur doit être reconstruit, le document rejoue ses variables tout seul et vous le dit.

À rejouer : gabarit « Épidémie SIR »

« Depuis un gabarit » ▸ Épidémie SIR : trois équations couplées, résolues sur une année, d'où sortent R₀, la date du pic, la taille finale de l'épidémie et le seuil d'immunité collective. Changez le taux de contact et regardez le pic se déplacer. Le gabarit Cinétique d'ordre inconnu montre l'autre usage : trois modèles ajustés, celui qui aligne le mieux gagne.

Où aller ensuite

Pour tracer autrement que par défaut — surface 3D, champ de vecteurs — l'opération Visualisation du même menu. Pour un solveur que l'application ne propose pas, la case Python donne accès à SciPy directement.